La qualité de l’air

#1
La Communauté a demandé à un cabinet expert (B&L Evolution) de réaliser un diagnostic de notre territoire, au regard du changement climatique. En quelques graphiques et de façon synthétique : voici ce qui ressort de ce diagnostic, sur la qualité de l’air

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A vous de nous dire si cela vous paraît pertinent ; et notamment quels enjeux vous paraissent primordiaux…

Re: La qualité de l’air

#2
Vous le dites dans la présentation, les transports sont responsables d'une part non négligeable de la pollution de l'air. Outre les émanations dues à la combustion des carburants, vous mentionnez l'usure des routes, des plaquettes de frein et des pneus. Il se trouve que notre département est une voie de passage importante : A6, lignes SNCF y compris TGV, ex-nationale 6.
A-t-on un idée de la proportion de trafic qui ne fait que traverser le département sans s'y arrêter (pour le TGV, c'est facile). Maintenant, lors de constructions de routes et d'ouvrages d'art, on fait des bassins de rétention des eaux de ruissellement pour qu'elles se dépolluent avec de retourner à la nature. Pourrait-on réfléchir à un équivalent pour l'air ?
Est-ce qu'on ne pourrait pas demander à APRR, concessionnaire de l'autoroute, à la SNCF, de contribuer à la dépollution de l'air ?
Pourrait-on mettre en place un moyen de prélever les transports routiers de marchandise pour la pollution qu'ils nous infligent ?

Re: La qualité de l’air

#3
Eric_89fr a écrit :
ven. mars 29, 2019 12:01 am
Vous le dites dans la présentation, les transports sont responsables d'une part non négligeable de la pollution de l'air. Outre les émanations dues à la combustion des carburants, vous mentionnez l'usure des routes, des plaquettes de frein et des pneus. Il se trouve que notre département est une voie de passage importante : A6, lignes SNCF y compris TGV, ex-nationale 6.
A-t-on un idée de la proportion de trafic qui ne fait que traverser le département sans s'y arrêter (pour le TGV, c'est facile). Maintenant, lors de constructions de routes et d'ouvrages d'art, on fait des bassins de rétention des eaux de ruissellement pour qu'elles se dépolluent avec de retourner à la nature. Pourrait-on réfléchir à un équivalent pour l'air ?
Est-ce qu'on ne pourrait pas demander à APRR, concessionnaire de l'autoroute, à la SNCF, de contribuer à la dépollution de l'air ?
Pourrait-on mettre en place un moyen de prélever les transports routiers de marchandise pour la pollution qu'ils nous infligent ?
Le pont menant à l'ïle de Ré est payant. Il ne s'agit pas d'un péage pour financer les infrastructures, mais d'une écotaxe pour la sauvegarde de l'île. Il est donc acquis que l'accès à une partie du territoire français ne peut se faire sans le paiement d'une taxe pour sa sauvegarde. Je propose qu'une taxe identique touche les grands axes privés qui traversent notre territoire pour financer :
- la dépollution, notamment causée par le glyphosate déversé sur les voies ferrées
- la captation (par des plantes ?) des particules fines au plus près de leurs lieux d'émission
- des ouvrages d'art pour le passage de la faune sauvage autrement bloquée par ces axes. Ce pourrait aussi bien être un pont au-dessus des voies ferrées (les animaux n'emprunte pas les souterrains) que des structures pour la traversée des amphibiens à St Julien du Sault.
- l'achat de terres afin d'en faire des pièges à carbone (replantées en forêt par exemple) ainsi que leur entretien
- tout autre idée allant en ce sens

De même, je serais pour une taxe sur le transport de marchandise afin de lutter contre les logiques productivistes climaticides qui concentrent les lieux de production en de grandes unités et qui profitent des lieux de production les moins coûteux financièrement et les plus coûteux socialement,
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