La capacité du territoire à capter le carbone

#1
La Communauté a demandé à un cabinet expert (B&L Evolution) de réaliser un diagnostic de notre territoire, au regard du changement climatique. En quelques graphiques et de façon synthétique : voici ce qui ressort de ce diagnostic, sur la capacité du territoire à stocker le carbone



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A vous de nous dire si cela vous paraît pertinent ; et notamment quels enjeux vous paraissent primordiaux…

Re: La capacité du territoire à capter le carbone : agriculture

#2
Les champs agricoles recapturent du CO2... à condition d'avoir un couvert végétal. Or actuellement, ces champs sont pour la plupart nus plusieurs mois par an (souvent huit), notamment en hiver. C'est justement l'époque où les arbres ont perdus leurs feuilles et ne recapturent plus de CO2 non plus.
Pourrait-on imaginer un dispositif encourageant à assurer une couverture végétale en toute saison
- soit par une prime par jour couvert, avec une prime plus importante l'hiver ;
- soit par une pénalité par jour non couvert ?
Soit en proposant aux agriculteurs de mettre à disposition leurs terres après récolte et avant semis pour qu'une brigade d'agriculteurs-écologistes territoriaux y assure un couvert végétal.
- compatible avec les cultures à venir
- de nature à entretenir et régénérer la micro-faune du sol
- assurant une biodiversité d'espèces naturellement présentes
- assurant le nourrissage hivernal de la faune naturelle locale
Ne pourrait-ce être une mission pour les services espaces verts des communes ?

Re: La capacité du territoire à capter le carbone : gestion forestière

#3
Les agents de l'ONF dénoncent depuis des mois une orientation de la gestion des forêts visant la productivité à court terme. Ceci va à l'encontre des intérêts de l'écologie à tous les niveaux. Pourrait-on créer un système de taxe carbone et biodiversité négative (en monnaie locale telle que définie ailleurs ?) qui permettent d'encourager des pratiques vertueuses dans la gestion des espaces boisés.
Par taxe négative, j'entends que les propriétaires de ces terres pourraient revendre la carbone qu'ils ont recapturé.

À l'inverse (solution que je préfèrerais) on pourrait déclarer que tout propriétaire de terre non batie, du jardin particulier en ville à la forêt, en passant par les terres agricoles, sans oublier parcs et squares municipaux, doit remplir un quota de recapture du carbone et s'il ne le fait pas, il doit en ête pénalisé.

Re: La capacité du territoire à capter le carbone : gestion forestière

#4
Les agents de l'ONF dénoncent depuis des mois une orientation de la gestion des forêts visant la productivité à court terme. Ceci va à l'encontre des intérêts de l'écologie à tous les niveaux. Pourrait-on créer un système de taxe carbone et biodiversité négative (en monnaie locale telle que définie ailleurs ?) qui permettent d'encourager des pratiques vertueuses dans la gestion des espaces boisés.
Par taxe négative, j'entends que les propriétaires de ces terres pourraient revendre la carbone qu'ils ont recapturé.

À l'inverse (solution que je préfèrerais) on pourrait déclarer que tout propriétaire de terre non batie, du jardin particulier en ville à la forêt, en passant par les terres agricoles, sans oublier parcs et squares municipaux, doit remplir un quota de recapture du carbone et s'il ne le fait pas, il doit en ête pénalisé.
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